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Mardi 11 janvier 2005 2 11 /01 /Jan /2005 00:00
Mon coeur battait si fort dans ma poitrine comme un tambour des plus enfernaux. Je me sentais comme une biche poursuivie par une meute de chiens. Mais le fait était qu`il n`y avait personne derrière moi lorsque je tournais la tête et que je ne fuyais qu`une ombre.

Voix intérieure: Emaleth! Emaleth, arrête-toi.

Je stoppais. Etait-ce moi qui avais émis cette pensée? Je ne m`en souvenais pas. Je n`en avais pas eu conscience. Mais pourtant chacune de nos pensée entre dans un jeu de miroir avec la conscience, je m`en serais souvenue si elle était venue de moi. Je me tournais.

Voix intérieure: Je t`en prie, viens à moi.

L`appel intérieur venait de la forêt sombre et gigantesque qui s`étalait devant mes yeux. La pureté de l`air, la beauté du ciel, le calme et le silence de cette nuit là, tout était normal. Trop. Je ne savais que penser. Ce n`était pas si normal que ça.

Voix intérieur: De quoi te préocupe-tu donc?

Emaleth(tout haut): Qui es-tu?

Voix intérieure: Je suis ta conscience. Vas vers la forêt. Quelqu`un t`y attend. Il a beaucoup de choses à t`apprendre mon enfant.

Emaleth: Non, tu n`es pas ma conscience. Depuis toutes ces années j`ai appris à vivre avec elle. Elle ne me parle pas ainsi. Je ne l`entend pas distinctement. Et puis, elle n`a pas conscience du monde extérieur.

Voix intérieure(énervée): Très bien! Tu as gagné petite sorcière! Oui, je ne suis point ta conscience, la pauvre est endormie. Tu es intelligente, mais je saurais t`amener à moi.

Emaleth: Qui es-tu?

Mais le silence règnait à nouveau. Le froid était plus saisisant. Je me tournais vers la vallée. Le village n`était plus très loin. Je ne me sentais pas très rassurée mais je savais que la créature qui m`avait parler n`était plus là. J`avais senti sa présence disparaître. En tant que sorcière je saurais dès qu`elle reviendrais, je le sentirais.
Par Sophie Schweitzer - Publié dans : larmes-d-sang
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Mardi 11 janvier 2005 2 11 /01 /Jan /2005 00:00
Une ombre se profila entre les rayons lumineux rosées violine et moi. Je sentis un froid profond me pénétra. J`en frissonnais. Mon corps était secoué de frissons. Je me sentais perdue seule. Soudain je me sentais débousolé, sans clan, sans famille, sans protection.
Une ombre se profila entre les rayons lumineux rosées violine et moi. Je sentis un froid profond me pénétra. J`en frissonnais. Mon corps était secoué de frissons. Je me sentais perdue seule. Soudain je me sentais débousolé, sans clan, sans famille, sans protection.

Le silence de la nuit est trop profond. Je suis devenue une proie. Je le sens. Les odeurs exasherbées de la forêt ne sont plus du tout agréable mais terrifiantes. Mes peurs enfantines reviennent à ma mémoire.

Je vois cette scène de mon enfance lorsque pendant un jeu dans la forêt avec d`autres enfants je me suis retrouvé face à une bête ayant une vague ressemblance avec un loup. Je me souvenais de la peur qui m`avait saisit. J`aurais volontier hurler de terreur.

Emaleth: Qui est là?

Pas de réponse la solitude qui m`avait envahi lorsque l`esprit avait disparu se renforça avec le sentiment de peur. J`étais humilié d`avoir tant peur. Je me saisit d`une pierre prête à combattre. Mais le silence fut le seul à me répondre. J`appelais ma jumen mais elle ne vint pas.

Emaleth: Hola Delma! Viens ma belle! Où te caches-tu?

Je m`avançais vers l`orée de la forêt non sans trembler. Je vis une forme sombre sur le sol. Je m`approchais pressant la pierre de mes mains nerveusement. Je soulevais le bas de ma robe. Je sentis une odeur désagréable.

Emaleth: Ah! Quelle horreur!!

Le pauvre corps disloqué de ma jumen gisait sur le sol. Je sentis mon estomac se retourner. Je me mis à crier d`horreur et de terreur. Je me mis à courir vers la vallée. Les larmes coulaient sur mes joues, glacés par l`air refroidi. La lune pleine me servait de guide.

 

Par Sophie Schweitzer - Publié dans : larmes-d-sang
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Mardi 11 janvier 2005 2 11 /01 /Jan /2005 00:00

La coline refletait toute sa beauté en cette heure. Je n`aurais pu trouvé de meilleur poste d`observation de l`orée de la forêt. Je ressentais les odeurs boisée et merveilleuse de la forêt. La pluie laisse toujours derrière elle la nature odorante. Je me sentais bien malgré le fait que les Petites Gens pouvaient venir. La nuit allait tomber. Mon éducation m`a appris à redouter la tomber de la nuit. Mais à ce moment précis j`oubliais mes peurs et doutes.

Emaleth: Hé bien doux fantômes que faites-vous?

Un Esprit: Je suis en train de chercher quelque chose. Par quel miracle peux-tu me voir?

Je voyais parfaitement les esprits depuis ma tendre enfance. Cet esprit était particulier. Il avait une aura faible mais sa silhouette était plus solide que les esprit en général.

Emaleth: Je suis une sorcière. Je suis ainsi née. Que cherches-tu?

L`Esprit: Je cherche ma clé. Elle est doré avec des petites ailes. Elle devait m`aider à ouvrit la porte. Mais elle s`est enfuie!

Je ne puis m`empêcher de sourire. Une clé ailée, c`était des plus original conte que m`ai appris un esprit. Je vis sa silhouette trembler. Il n`avait plus assez d`énergie. Il ne pouvait rester plus longtemps. J`aurais voulu qu`il reste. A présent il fait nuit et je me sentais un peu seul rien qu`à l`idée qu`il parte.

Emaleth: Attend!

Mais il était trop tard. Il avait disparu. Je sentais encore sa présence autour de moi. Je voyais son essence répendue autour de moi. C`est comme un nuage aspirant la lumière. Je me levais Ma robe fluide se répendis autour de mes jambes. Je vis le nuage disparaître.

Emaleth: Magnifique, à présent me voilà seule!

Je senti aussi une présence autre près de moi. Ca n`était pas un esprit ni un petite Gens. Je tremblais malgré moi.

Par Sophie Schweitzer - Publié dans : larmes-d-sang
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Lundi 20 décembre 2004 1 20 /12 /Déc /2004 00:00

J'aimerais vous parler de la beauté. Je sais que c'est quelque chose d'éphémère et de rare pour la plupart d'entre vous mais je refuse de me contenter de cela. Pour moi la beauté est partout il suffit d'ouvrir les yeux. Ne voyez-vous pas la beauté pure des nuages? Je refuse de croire que la beauté peut s'effacer ainsi. Non. C'est trop injuste. La beauté est dans la vérité, dans les gestes doux et tendre de l'amoureux, dans le lever du soleil, aurore, rien que la sonnorité des mort... Même la mort est belle. C'est peut-être la fin ou simplement le début. Nous n'en savons rien. Nous souvenous seulement de ce que nous avons vécu avant? Non et nous supposons qu'il n'y a donc rien. Nous sommes si fier de nous. Nous croyons que ce que nous ignorons n'existe pas. C'est trop humain cette reaction. Comme celle de détruire la beauté au lieu de la pérénisé. La nature rend la beauté immortelle, c'est nous qui la tuons. Nous la brissons comme la nature peut nous briser. Nous nous croyons parce que nous avons ce pouvoir les plus forts mais il n'en ai rien. Si nous ne parvenons pas à ouvrir nos yeux pour voir ce cadeau qui nous ai destiné, la beauté, alors nous ne valons pas mieux que ce que nous détruisons avec tant de force...

S'il vous plait, arrêter de détruire la beauté naturelle de la nature. C'est notre héritage, notre cadeau. Ne le perdons pas, il est si précieux.

Par Sophie Schweitzer - Publié dans : larmes-d-sang
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Lundi 20 décembre 2004 1 20 /12 /Déc /2004 00:00

Ma mère avant de rencontrer mon père avait déjà une famille compliquée, sa grand-mère était devenue aveugle, et elle ne voyait pas son oncle parce que son père et lui était fâché. Mon père lui vivait en Lorraine dans une famille immence de paysans dont les réunions familiales finissait toujours mal. Ils se sont aimé dès le départ mais leur deux famille se sont opposé à leur mariage.


Lorsque mon père a épousé ma mère ils ont cru que le ciel allait leur tomber sur la tête, chaque famille a tenter de tout faire raté, des fausses invitations à annuler les rendez-vous chez le coiffeur...

Bref après la naissance de mon frère mes parents ont finit de se fâcher avec ma famille paternel. Ils ont décider de couper les ponts et ne se sont plus jamais vu.

Jusqu'à mes 14ans je ne connaissais pas mes grands-parents partenels ni la famille de mon oncle paternel.

Lorsque j'étais enfant je ne voyais presque jamais mon père à cause de ma grand-mère maternel qui me racontait d'horrible histoire sur lui. Ma mère ne venait que lorsque je dormais déjà. Enfin pas tout à fait... Mes grand-parents étaient très gentils avec moi mais pas avec mon frère qu'ils ignoraient et accusait de tout les malheurs.

Ma mère et mon père ne supportant plus les mensonges de ma grand-mère maternel ont décider de déménager et de nous emmener avec eux. En fait depuis 3ans je ne vois plus mes grand-parents maternels sauf lorsqu'on se croise dans la rue et ma grand-mère insulte ma mère à chaque fois qu'elle la voie à moins qu'elle ne lui lance des trucs à la figure.

Mais y a deux ans j'ai demander avec insistance qui était nos grand-parents paternels et finalement mes parents ont accepter qu'on les voie. Mais lorsqu'on est allé les voir on s'est rendu compte que mon grand-père paternel avait azaimeur

Voilà. Maintenant on va voir le plus souvent possible mes grand-parents paternel en espérant qu'ils soient encore en vie, je n'ai toujours pas vu mon oncle ni mes cousins.

Ma mère m'a raconté de sordites histoire sur ma grand-mère maternelle. Je souffre de vous parler de tout ça. Vous savez j'ai une boule dans la gorge rien qu'à penser que les personnes que j'aime tant sont séparés et souffre de ça.

Mais je possitive. Je crois vraiment qu'un jour ils se rendront compte que la vie est trop courte et trop précieuse pour la gâche et se fasse du mal ainsi. Même si j'ai de forte chance de devenir aveugle ainsi que ma mère et ma grand-mère, j'espère que l'avenir apportera paix et amour dans ma famille.

J'aime à croire que si la mort vient emporter l'un de nous au moins ça réunira la famille. Je sais que c'est mal de penser ainsi à la mort lorsque tant de personnes meurt de faim en ce moment même mais je ne puis m'en empêcher.

Par Sophie Schweitzer - Publié dans : larmes-d-sang
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